DE LA MYTHOLOGIE HEROÏ-CENTRIQUE AU XIX-ÈME SIÈCLE. ANDRÉ GIDE

Posted On Oct 18 2011 by

En parcourant l’œuvre gidienne, une évidence s’impose au lecteur : l’écriture d’André Gide fait un large emploi du mythe, surtout du mythe classique gréco-romain. Le mythe est une présence constante dans l’œuvre gidienne. Commençant par la période symboliste de Walter, d’Urien et du Traité, passant par l’époque des œuvres-charnière – L’Immoraliste, La Porte étroite – et jusqu’aux œuvres de maturité – Si le grain, Les Faux Monnayeurs -, le mythe ne cesse pas de tracer un axe de l’écriture gidienne. Cette prédominance du mythe se manifeste dans deux directions : l’une explicite, matérialisée dans des reprises fidèles des mythes antiques, …