(Română) LA FICTION DIOGÉNIQUE ET BURLESQUE DE DASSOUCY : UN ESPACE DE MENTIR-VRAI

Posted On Jul 18 2014 by

Dassoucy’s self-journey in Adventures plays with the autobiographical concept and pleads for justification of unfair persecution. Using masks, it assumes self representation through the diogenic posture of an author favoring the ambiguous and oblique expression of a deceitful intimate reality which cannot be told in straightforward fashion. Its cynical and buffoon fiction thus creates a true lie dimension. Beyond the apparent falsity of the pretense of veracity in the autobiographical agreement, the obliqueness of the detour final aim is to confer genuine self expression


DES AUTRES ET DE SOI-MEME SUR LA SCENE TARDIVIENNE

Posted On Oct 17 2011 by

Sur la scène tardivienne, si l’Autre se fait miroir-repos des tourments de l’homme ou qu’il procure son enfer terrestre (les parents pour Georges et Adrienne de Pénombre et chuchotements, de même que pour le jeune Client de La Galerie, le jaloux Des arbres et des hommes), il lui sert également de masque, incarnant sa projection péjorative, pour mieux se valoriser soi-même (telle le Brillant Partenaire de Monsieur Moi), ou méliorative, en tant que modèle ou « vieux sage » (comme Mario pour Paola ou Le Préposé pour le Client).


NICOLAS OU LE MIROIR INNOCENT

Posted On Oct 12 2011 by

Le roman Nicolas (2000) de l’écrivain français Dominique Fernandez se propose de mettre en parallèle deux univers : celui du protoganiste, Nicolas, étudiant pétersbourgeois venu à Paris pour finir ses études et celui de son « sponsor », Rachid, fasciné par la personnalité de ce jeune russe. Le livre atteste l’incompatibilité entre les deux dans un topos parisien caractérisé par le libertinage, le refoulement sexuel et l’hypocrisie. Digne continuateur du Prince Muichkine de Dostoïevski, Nicolas incarne l’innocence dans une fin de siècle corrompue qui cherche en vain un salut dans le contact avec l’autre. Son ignorance quant à la complexité …