DRAME ET DROMENON. UNE (ANTI)POÉTIQUE: LES NOUVELLES DE MIRCEA ELIADE

Posted On Oct 18 2011 by

Il arrive – à la postérité de Nietzsche aussi – que homo religiosus cohabite encore avec homo aestheticus. La nostalgie d’un « théâtre vif » qui anime Artaud rencontre le sacré/ « Dieu vif »/ arrēton, l’ « inexprimable” de Rudolf Otto: le « théâtre vif » de l’un et « Dieu vif » de l’autre sont (à même de déchaîner) de terribles forces, impossible à réduire à des concepts rationnels. C’est le propre du numinos de Otto. Pour Artaud, le vrai théâtre « invite l’esprit à un délire qui exalte ses énergies ». Pour lui, le théâtre manifeste son …