(Română) LE CORPS COMME OBJET DE CONSOMMATION : LE TATOUAGE

Cynthia De Jesus Cravo

admin 11 Nov 2015

Tattooing is an art form that has been used for thousands of years everywhere around the world. Mummies dated as far back as the 3rd and the 4th centuries have been found with tattoos on their arms, legs and backs – including the women. In Caesarian myths for example, Bretons were described as being tattooed. Judged to be a pagan ritual, tattooing was ended around the 7th century on religious grounds, thus attributing for the first time a negative connotation. It was only during the fourteenth century that the tattoo re-emerged on the European continent, courtesy of James Cook’s explorations. Cook’s discoveries would lead to the first apparition of the word “tattoo” in the Dictionnaire de l’Académie française in 1798.

Today, how can we view our bodies as an object for the purpose of consumption? In which way do the act of consumption manifest itself as a participant in the construction of identity? Does aesthetic choices, such as body art (including tattoos), establish a class, a gender? Are we facing a standardized new aesthetic norm shaping individuals of our Western societies?

STRATÉGIES MOBILISATRICES DU RÉCEPTEUR DANS LE DISCOURS PUBLICITAIRE

Sanda Marcoci

admin 20 Oct 2011

La publicité, comme phénomène de la société de consommation – le règne de la libre concurrence et de la compétition – a développé un discours particulier d’information et d’éloge, qui doit avoir effet sur l’acheteur.

Le type particulier de communication instaurée par le discours publicitaire, unidirectionnelle, de l’annonceur vers son public, suppose une communication sollicitative, mobilisatrice et aléatoire. La structure communicative publicitaire est axée avant tout sur la recherche de l’établissement d’un contact.

Entrer en contact avec le destinataire est le premier pas vers le fait d’obtenir son adhésion et de le faire agir. Les efforts du locuteur supposent la mobilisation du récepteur vers un comportement. Le comportement désiré par la publicité est celui qui pousse le récepteur, ébranlé dans son indifférence, à devenir un récepteur-consommateur et à prendre la décision de s’impliquer dans l’acte d’achat. Par la fonction conative, le message acquiert une valeur pragmatique orientée sur le destinataire.

 

LE DISCOURS PUBLICITAIRE ET L’EXPLOITATION DES FIGURES DE RHÉTORIQUE

SANDA MARCOCI

admin 18 Oct 2011

Le discours publicitaire moderne trouve sa place dans une longue tradition qui remonte à l’Antiquité. La rhétorique classique prouve sa pérennité dans le discours publicitaire comme méthode d’exploitation des besoins et des désirs des membres de la société de consommation, besoins et désirs transférables sur l’objet dont on fait l’éloge. Entre les trois typologies discursives traditionnelles (le judiciaire, le délibératif et l’épidictique), c’est la stratégie épidictique qui constitue la force de l’art persuasif publicitaire. La louange et la description euphorique du produit, présenté comme unique et source de plaisirs infinis, devient une hyperbole qui incite à l’achat. Le genre épidictique, considéré un discours persuasif par l’éloge, s’est perpétué et s’est développé dans l’éloquence. L’« ornement » par les figures de rhétorique donne au discours épidictique la fascination nécessaire à la persuasion. La publicité emploie massivement les figures (rimes, métaphores, hyperboles, antithèses, répétitions, ellipses, chiasmes, allitérations, assonances, calembours, etc.), pour charmer et séduire, pour faire passer le message de façon éloquente et persuasive.